mar.
26
mai
2009
Bonne fête à celui qui passe l'aspirateur à 8h du matin le samedi
J'ai toujours préféré aux voisins mes voisines... Nous y sommes ! Il fallait combler l'inacceptable différence d'appréciation entre mes voisins et mes voisines. Et de là, est née cette fête. Une bonne idée, cela dit.
UN jour réservé pour que nous nous retrouvions. Se voir dans l'escalier, en coup de vent, ce n'était plus suffisant. Et puis, timides comme nous sommes, nous n'avions pas osé l'organiser cette fête entre voisins. A moins que mes voisins, je ne puisse pas les voir, les sentir, les supporter. Parce que ma France, instigatrice du projet, est aussi le pays qui diffuse des émissions dans lesquelles les empoignades [ridicules mais sincères] entre voisins trouvent leur succès.
Alors pourquoi cette fête qui fait des émules jusqu'au niveau européen ? Pour rompre l'isolement, pour créer un sentiment d'appartenance au quartier ! En substance, je préfère ma sœur à ma cousine, ma cousine à ma voisine, ma voisine à ... Ça me rappelle quelque chose. Le sentiment est louable mais cette initiative fait très « vieille France ».
Nous avons sans doute plus de points communs avec des personnes très éloignés plutôt qu'avec nos voisins et les nouvelles technologies nous permettent de nous affranchir de ces distances pour rencontrer ceux-là. Il n'est pas désagréable d'avoir une bonne entente avec ses voisins : personnellement, j'apprécie pouvoir aller demander de la farine, un œuf à ma voisine (que je préfère, ne l'oublions pas !) et je lui rends la pareille. Mais je ne veux pas forcément faire une grande bouffe avec tous mes voisins.
Certaines catégories de la population, certains personnages sont assez malmenés par les croyances populaires. C'est le cas pour les voisins dans de nombreux cas. Mais c'est aussi le cas des belles-mères ! Une idée lumineuse me vient : il faudrait faire une fête des belles-mères.
Ce nid de commérage pourra gausser sur mon absence, je n'irais pas.
f.loo de sa France






