Mie, maïs selve and ail
En tant que centre de mon petit univers, je vais aussi parler un peu de moi. Très légèrement parce qu’en général, je suis plutôt réservé à moins que l’anonymat me permette de dire plus haut ce que je pense tout bas !
f.loo
dim.
21
juin
2009
A mon gros chat
Le fils du chat, c'est moi!
Fêtons, fêtons ! Après la fête des grands-mères en mars, la fête des mères le premier dimanche de juin, la famille s'agrandit avec la fête des pères
en ce troisième dimanche de juin - si c'est précis, j'apprécie. Mon ignorance allait même s'insurger contre l'absence de fête des grands-pères qui aurait engendré une inégalité insupportable, lorsque
je me suis rendu compte que celle-ci existait...depuis un an ! On n'arrête pas le progrès. Il faudrait un jour que je fasse un billet sur toutes ces fêtes qui nous empoisonnent et qui foisonnent
comme si nous n'étions pas capables de penser au moins un jour sur 365 à notre mère, père, grand-mère, grand-père - en ce qui concerne les voisins, je ne garanti
rien. Bientôt les cousins et les tantes, les filles et les neveux se rebelleront. Mais tel n'est pas le sujet et dans mon conformisme absolu, je vais faire ce que je crois bon de faire, c'est-à-dire
un article sur mon père.
J'y pense depuis la fête des mères. J'avais le syndrome « J'le fais, j'le fais pas ». Je m'explique : me posant toujours autant de questions, je pensais que si je le faisais, il y aurait une teinte
de déjà vu, de réchauffé par rapport à l'article sur ma mère qui a eu un effet dévastateur sur la boite de mouchoirs et donc qu'il ne serait pas sincère. Si je ne
le faisais pas, une pointe de jalousie pourrait poindre chez mon père. Ce n'est pas son genre - du moins avec moi - mais je me devais de répondre à la question « idiote » qu'on pose parfois aux
enfants : « Tu préfères ton père ou ta mère ? » à laquelle je rétorquais en élève modèle : « J'aime autant les deux ». Evidemment que mes relations avec mon père sont différentes de celles avec ma
mère. Cependant, il n'est pas imaginable de quantifier cet amour. Ils m'ont élevé ensemble et forment un tout : mes parents et l'amour que je leur porte est un. En conséquence, je ne pouvais éviter
de faire un article dédié à mon père. Yapluka !
Avec mon père, nous nous parlons très peu. Non pas par désintérêt, plutôt par pudeur. D'un coté, ça m'arrange, l'étalage de sentiments n'est pas mon truc, voire notre truc. Mais parfois ça manque. Au
fil des années, ma relation avec lui a doucement glissé. Je me sentais très éloigné de lui, j'étais à l'inverse très proche de ma mère. Il était là, en plus de nous, il était celui qui venait me
punir (classique !), celui qui haussait la voix, j'en avais peur parfois. Il jouait son rôle de père. Il a gardé son rôle de père, et moi, je le voyais différemment. Il devenait le père aimant,
attentif, soucieux de ce que je pourrais devenir. Il m'a transmis des valeurs, des savoir-être que je garderai toute ma vie et qu'un jour je transmettrai à mon tour. Il m'a donnée la direction et
même si parfois je me suis éloigné du chemin, je ne l'ai jamais vraiment quitté. Cette journée fête les pères, donc je m'y conforme mais je penserai à toi autant un 21 juin, qu'un 15 septembre ou un
3 février.
pater f.loo
sam.
13
juin
2009
Putain, un mois!
Déjà un mois que je « blogue » ! J'avais décidé de mettre en ligne mes pensées aussi modestes soient-elles afin de constituer une trace. Non pas pour la postérité, mais plutôt pour moi, une sorte de fil d'Ariane pour ne pas me perdre. Ma tête me semble être un ensemble emmêlé, le monde qui m'entoure est loin de m'aider, il m'embrouille, j'avais besoin d'un espace pour m'exposer mon environnement.
Bien sûr, j'aurais pu avoir un journal, un cahier qui officierait de la même manière que ce site. Mais l'idée du blog me séduisait parce qu'il y avait la possibilité d'interagir avec d'autres esprits, les corps n'étant pas disponibles sur le net. Jusqu'à présent, et ce n'est pas prêt de changer par manque de temps et de stabilité éditoriale - je dirais - je n'ai pas fait de publicité autour de ce site. Ce n'est pas ce qui me préoccupe tout de suite. Du coup, l'interaction est limitée mais elle viendra en son temps.
Ce qui me préoccupait à l'ouverture du blog, c'était surtout la mise en ligne d'articles. Je tenais à ce qu'il y ait une certaine régularité, un certain contenu. Me connaissant, je savais que ce serait difficile. Je m'astreins à écrire dès que je le peux mais il est vrai que le peu de passage sur le site me permet encore, avec une malhonnêteté intellectuelle incroyable, de truquer quelques dates de mises en ligne.
Cette gestion approximative m'a permis de tenir un mois entier, je ne m'y attendais pas. Le lancement du site était un peu comme une nouvelle résolution que l'on prend le 31 décembre au soir et que l'on oublie le 1er janvier au matin. Je suis satisfait d'avoir franchi une étape, et j'espère pouvoir continuer cet exercice passionnant qui m'oblige à encore plus de rigueur.
f.loo new-blog-born
jeu.
11
juin
2009
L'inconsistance décomplexée
Certains moments de la vie nous donnent l'occasion de nous extasier, d'admirer, de féliciter, d'être simplement heureux. D'autres nous énervent au plus au point. Ce fut le cas avec une personne que je nommerais R. pour préserver son identité qui est loin d'être flatteuse. Ce n'est pas la première fois que je la rencontre, et je ne l'ai jamais apprécié. Mais il y a des comportements qui me dépassent. En règle générale, je suis assez critique, et je suis souvent le premier bénéficiaire, si nous pouvons le dire ainsi, de mes jugements incisifs. Du coup, lorsque les autres en pâtissent, ce ne sont pas des demi-mesures.
Ce personnage est devenu maître dans l'art de faire des discours vide de sens. R. tente de maquiller son inconsistance, son absence de fond par l'emploi de beaux mots, de belles formules qui flattent les oreilles mais choquent l'esprit. Le comble, c'est qu'un grand nombre de personnes qui le côtoient et l'entendent parler s'en rendent compte et parfois lui font savoir. Mais R. s'entête à vouloir montrer, démontrer un savoir qu'il n'a pas. A chaque instant où R. commence à ouvrir la bouche, je redécouvre l'expression « se faire mousser ». R. intervient pour parler de lui, il n'accepte pas la critique, il ne l'écoute même pas. L'individualisme de R. est maladif tant et si bien que même ses « amis » peuvent subir ses excès d'ego.
D'où vient ce besoin ? Un besoin de reconnaissance ? Sans doute, n'est-il pas plus sûr de lui que je suis sûr de moi, mais il l'exprime autrement. D'une façon totalement différente de moi. Et c'est cette manière de faire qui me heurte. J'essaie de l'excuser, histoire de me dire qu'il y a une raison à ce déballage obscène. Pourtant je ne le supporte vraiment plus, chaque apparition m'irrite !
Je crois qu'on peut être sûr de soi, de ses capacités et de ce qu'on veut en faire. Cependant, il faut que les actes, les faits, la matière grise suivent derrière la façade peinte et repeinte à maintes reprises. Quand ce n'est pas le cas, il faut détruire le mur et recommencer. R. aurait bien besoin de détruire sa façade, récupérer un petit mur sans prétention, lui donner de la valeur et seulement après l'orner de toutes ses fioritures qui sont très agréables en support mais très inutiles sans le fond.
f.loo agressive
dim.
07
juin
2009
Rose des vents, tu m’emportes, rose des sables, tu m’accapares, Rose, je t’aime !
La fête des mères. Encore un truc à célébrer ! Ça me semble un brin plus important que la fête des voisins, mais quand même. Faudrait la fêter tous les jours.
Avec ma mère, nous nous accrochons de temps en temps, mais nous nous aimons plus que tout au monde. Je pense que parfois elle peut en douter. C'est tellement plus facile de dire « je t'aime »
derrière un écran alors j'en profite. Je ne lui dis pas souvent et je suis assez dur avec elle. J'imagine que les gens avec lesquels nous avons une relation forte connaissent ce lien et n'ont pas
besoin de démonstration. C'est apparemment faux. Je ne sais pas si ça me désole parce que j'aurais espéré ce lien ou parce que cela m'aurait évité de m'exprimer sur ces sujets, toujours est-il que ça
me désole. Je pense être dur surtout parce que je suis plus exigeant avec elle qu'avec n'importe qui d'autres. Ma mère est parfaite, voyons, c'est ma mère ! Et je lui impose implicitement,
inconsciemment d'être la meilleure des mères. Sans faux-pas possible. Je m'en rends compte mais je ne trouve pas d'autres façons d'être son fils. Je ne trouve pas non plus que ce soit la pire.
Pendant toute mon enfance, la plus tendre comme on a l'habitude de l'entendre comme si après nous n'étions plus tendres, elle m'a supporté (au sens de soutenir bien entendu !), m'a porté, a essayé de
me préserver des peurs, des dangers du monde extérieur, qu'elle connaissait, qu'elle avait vécu ou subi. Elle a sûrement fait des erreurs, je lui ai sûrement et finement fait remarquer. Peu à peu,
c'est à moi à la supporter, la porter et la protéger. Parce que le monde actuel commence à être le mien, celui de ma génération, parce qu'elle n'était pas certaine de toutes les certitudes qu'elle
voulait me transmettre mais qu'il a fallu le faire, parce qu'elle a pris des coups pour me faire avancer. Ma mère a eu cet instinct de mère. Je n'avais pas demandé à être là, je ne le désire pas plus
maintenant que j'y suis, il y a sans doute un peu d'égoïsme à faire des enfants, mais dans cette mission naturelle à laquelle je succomberais probablement aussi, elle a fait du mieux qu'elle
pouvait.
Pour la fête des mères, comment fêter dignement cette femme ? Peut être en rendant un peu de l'amour que nous avons reçu au cours des premières années de nos vies, les plus importantes, tel un prêt à
vie que nous avons fait pour pouvoir nous construire. La preuve de ce dévouement est la réponse à la question que je lui ai posée pour savoir ce qu'elle désirait comme cadeau pour la fête des mères :
rien ! Ce ne sera pas le cas.
f.loo declarative
jeu.
04
juin
2009
Eloge de l'inefficacité laborieuse
La vie professionnelle n'est pas un long fleuve tranquille. Malgré ma [très] jeune expérience, un dur constat s'impose à moi : la vie de bureau n'est pas si « tranquille » que prévue. Non pas que j'aie choisi un emploi « le cul sur une chaise », comme dirait mon grand-père, pour une tranquillité supposée, mais plutôt parce que mon cerveau, bien que limité, était beaucoup plus développé que mon physique. Si je visais la tranquillité, j'aurais été fonctionnaire ! - « Et voilà, le préjugé ! » - A l'inverse de beaucoup de stagiaires dans mon genre, mon problème est l'inactivité voire l'activité inutile. Elle n'est pas chronique mais quand elle s'impose à moi, cela me dérange. Cette capacité qu'ont les grosses structures à générer du travail inutile est incroyable. Alors, oui je suis jeune, oui je n'ai pas beaucoup d'expérience (et j'y reviendrais, une plainte à la fois, comme à la Sécu), et forcément, il y a une raison qui m'échappe. Mais aujourd'hui, faire subir un ennui collectif à un service entier par une absence d'activité, du moins constructive, efficace et utile, ne fait pas parti des moments tranquilles de mon travail.
L'après-midi que je viens de passer est digne d'un éloge de l'inefficacité, d'une chronique de l'ennui : un service entier en visioconférence avec l'autre bout de la France pour rentrer pendant deux heures des chiffres pseudo-qualitatifs dans un tableau excel. Je vois bien les jaloux qui se demandent dans quelle branche je pourrais travailler pour subir des après-midi aussi passionnantes. Ce n'est heureusement pas mon lot quotidien mais en général, je préfère avoir (un peu) trop de boulot que pas assez.
Et puis le service est vraiment très sympa depuis que je suis arrivé. Je ne devrais pas avoir de raison de me plaindre. Mais je suis français après tout ! J'ai essayé, modestement, avec ma voix de stagiaire, de dire, sans froisser, que le travail que nous faisions pourrait au minimum être plus rapide. Oulala, qui suis-je pour bousculer une institution pareille qui fonctionne comme ça depuis des années ! Et encore je ne me suis pas attaqué à l'administration... Inefficace, cela signifie que ça ne produit pas l'effet attendu, que les résultats ne sont pas performants. Mon problème était surtout le manque de réactivité de mes supérieurs. La fougue de la jeunesse ! Si seulement ce temps (long !) aboutissait à une réflexion, je ne serais pas contre. Si seulement,... Quand le manque d'intérêt m'a gagné, l'ennui s'est installé, j'ai été totalement anesthésié.
Bientôt je vais quitter cette entreprise alors, même si ce n'est pas mon genre, je me tais et j'attends. Quand je serais parti, je pourrais sans problème être responsable de certains mauvais résultats du service, et de la crise aussi.
f.loo responsable en chef
ven.
29
mai
2009
Accro à l’héros-high
Coque à in
Je m'y suis mis doucement. Tout d'abord, je ne faisais que regarder. Dans les magazines spécialisés, sur les sites et les blogs dédiés au sujet. Puis j'ai commencé à en acheter. Tout doucement là encore. Puis de façon plus rapprochée. Je ne jurais que par ça. J'en faisais l'éloge tellement le caractère exceptionnel de la chose me paraissait évident. J'accélérais les prises, ça en était que meilleur. Et puis un jour, je n'ai pas pu me procurer ma dose. Un de mes dealers n'a pas suivi, en panne. Et là, je me suis senti bien seul, le vide s'est fait ressentir comme si finalement, ça avait pris une place trop importante dans ma vie. Je ne suis pas encore soigné, je compte m'y remettre un peu mais, sans doute, dois-je diminuer les doses. Je pensais que ça me permettait d'y voir plus clair (ou moins f.loo) et dans un sens c'était le cas. Je pense désormais que ce ne sera pas le seul chemin vers une meilleure vue.
Petit parallèle avec mon rapport aux nouvelles technologies. Ça peut paraître bête mais je me suis senti vraiment démuni lorsqu'il est tombé en panne, il y a quelques jours. Comme si plus rien n'allait fonctionner. Il me réveillait, me donnait la météo, me guidait, me divertissait, me renseignait, m'éduquait et j'en passe... Alors forcément sans lui, ça va beaucoup moins bien marcher maintenant! Ma période de sevrage commence et j'espère au moins qu'elle servira à quelque chose.
f.loo addictive
jeu.
21
mai
2009
Une école de commerce, ça trompe énormément
Comme je vous l'ai dit, je vais (enfin !) bientôt finir ma scolarité et clore d'une part mes quasi 22 ans de scolarité (et oui, je les fais pas mais bon, que voulez-vous, le temps passe) ainsi que les trois années que j'ai passées dans une école de commerce. J'aurais bien le temps de vous expliquer d'ici quelques mois, comment se sont déroulés ces trois années, mais pour l'heure, je voudrais revenir sur ce qu'est une école de commerce, quel est son but et comment cela fonctionne. Je ne vais pas refaire le petit Robert ou le grand Larousse, juste partager ce que pourrait être ma définition d'une école de commerce, avec le côté paillette et la face obscure. Les généralités que je suis susceptible d'employer n'engagent que moi, même si elles ne me semblent pas tout à fait fausses.
Tout d'abord, une école de commerce, c'est merveilleux.
Une école de commerce, ça donne un emploi. C'est une école qui fait partie des rares voies, qui
peuvent être encore nommées « voie royale ». Alors voie royale vers quoi, vers l'emploi bien évidemment ! Et dans le contexte actuel, ce n'est pas négligeable. Avec en plus, les universités qui sont
dans la tourmente, bloquées par de dangereux gauchistes, le choix pour assurer son avenir est vite fait. Mieux vaut faire partie de l'élite, ça rassure.
Une école de commerce, ça dispense un enseignement de qualité. Une école de commerce est payante. Les frais de scolarité sont minimes, environ
8000€ par an sur trois ans, et avec ce pactole, ladite école peut se permettre de faire venir des intervenants du secteur privé, ayant l'expérience du travail. Rappelons que le secteur public n'est
pas habilité à représenter le monde du travail. Ils nous font partager leur expérience enrichissante, les situations qu'ils ont vécues, et ça, ça n'a pas de prix.
Une école de commerce, ça rend intéressant. Nous rentrons tout innocent des réalités du monde de l'entreprise. Nous sortons aguerris, complètement aptes à remplir les
fonctions de directions qui nous seront confiées. Notre vision du monde est élargie pour être ouvert à tout ce que nous rencontrerons dans notre vie de businessman/woman.
Mais au bout de trois ans, on se rend compte qu'une école de commerce, ce n'est pas que ça.
Une école de commerce, c'est une voie
parmi d'autres. Une promo, c'est environ 500 étudiants. Il y a une quinzaine d'écoles de commerce. Après un savant calcul tiré d'algorithmes ultra perfectionnés, nous pouvons dire qu'il
y a chaque année, 7500 étudiants d'école de commerce qui entrent sur le marché du travail. Une première compétition s'organise. Dans l'optique complètement irréaliste où certains étudiants de l'année
précédente n'aient pas trouvé leur "job de rêve", une nouvelle couche s'ajoute. Puis, d'autres formations, à ne pas snober, forment aussi des étudiants qui prétendent pompeusement aux mêmes postes
que NOUS! Sans compter que pour un simple stage, aujourd'hui, quelques entreprises n'hésitent pas à nous demander deux ans d'expérience, la formule magique vers l'emploi a du plomb dans l'aile.
Une école de commerce, c'est une entreprise. En soi, rien de mal. Le problème de cette entreprise là est que son cœur de métier, l'enseignement, est très ciblé: le management. Le management ou, en simplifiant, comment gérer ... une entreprise. Et ce qu'il y a de bien quand le sens critique nous revient, c'est que nous pouvons appliquer nos cours à l'entreprise qui nous est le plus proche, notre école. Et là, soit notre entreprise fétiche applique mal les techniques de requin qu'elle nous dispense, soit elle applique mal les quelques bribes d'éthiques qu'elle nous distille. [En langage positif, cela aurait pu donner: soit elle applique bien les quelques bribes d'éthiques qu'elle nous distille mais l'efficacité n'est pas toujours au rendez-vous, soit elle applique bien les techniques de requin qu'elle nous dispense, et la morale, connaît pô]
Une école de commerce, c'est décriée. Osez dire à une personne lambda - je dirais presque de la France d'en bas,tant qu'à plonger tête baissée dans les idées préconçues - que vous avez fait une école de commerce et vous êtes presque responsables de la crise financière actuelle. Mais si vous faites du marketing? Et bien, vous êtes Mr blabla, dans les RH, celui qui vire les pauvres salariés, etc, etc... ça, c'est pour le fond, parce qu'il y a de quoi toucher le fond! Si les formes sont mises, la personne lambda vous assimilera en plus à un fils ou fille à papa, plein aux as, et individualiste. La part d'étudiants qui sont dans le besoin dans ce genre d'institution est, il est vrai, fort basse. Mais comme la généralisation est plus aisée, laissons-nous aller.
Je n'avais pas l'intention de cracher dans la soupe et ne pense pas l'avoir fait - comme peuvent le dire les staracadémiciens assumant leur présence dans l'émission mais voulant s'en détacher pour le bien de leur image. Il faut seulement être conscient du fonctionnement de l'institution. J'aurais passé dans l'école dans laquelle je suis trois années agréables à différents égards et je ne regrette absolument pas. En résumé, nous ressortons d'une école de commerce comme nous y sommes entrés, en plus aboutis, con-vaincus.
avenir f.loo
lun.
18
mai
2009
Un long dimanche de retrouvailles
Un premier billet pour raconter ma vie. Plus que de raconter ma vie, je voulais surtout faire une petite étape au cœur des relations humaines. Je n'aime pas forcément raconter ma vie et ce type de billet sert de support à mon questionnement plutôt que d'histoire à proprement parlé.
Commençons. J'ai passé mon week end avec un groupe d'amis que j'avais rencontré il y a un an. Après avoir difficilement réussi à trouver une date pour réunir tout le groupe, nous attendions cette date avec impatience. Et aujourd'hui, c'est déjà fini !
Alors pour revenir au début de l'histoire, je vais vous décrire ce fameux groupe et comment il (me) semble fonctionner : nous nous sommes rencontrés lors d'un voyage organisé et parmi la vingtaine de personnes présentes, dix personnalités se sont rapprochées. Comment s'est fait cette alchimie ? Je me le demande encore aujourd'hui. En effet, nous sommes tous les dix assez, voire très, différents. De milieux sociaux différents, d'origines différentes, de caractères différents, certains innocents et parfois naïfs, d'autres, extravertis, démonstratifs, certains attentifs, d'autres dispersés, certains prenants leur temps, d'autres pressés,... La liste de nos différences serait bien longue mais bien inutile. En effet, l'amitié ne réclame pas une ressemblance parfaite. C'est bien sûr le cas entre deux personnes mais pour un groupe de dix personnes, comment cela fonctionne ?
Lorsque nous nous étions rencontrés, nous étions dans un cadre particulier. Un pays étranger, des conditions de vie très agréables (hôtel, restaurants, sorties,...) ont favorisé notre entente. Le
retour sur terre a été rude, nous nous sommes quittés difficilement, pour quelques âmes sensibles, en pleures, et fatidiquement nous nous sommes promis de nous revoir très vite et de nous donner des
nouvelles régulièrement. Cette proximité subite me faisait un peu penser à ce que nous pouvions voir lors des émissions de télé-réalité : des personnes qui ne se connaissent ni d'adam, ni d'eve, se
trouvent des « affinités » avec des gens qui sont et parlent « vrais » et qui à la sortie annoncent tout le bien/mal des autres personnes encore en cage. A la différence notable que certains d'entre
nous se connaissaient un peu.
La préparation de ce week end mobilisait les troupes, ce qui était assez encourageant sur l'état de nos relations et chacun languissait de le voir arriver. Une fois retrouvés, nos réflexes de groupe
soudé, qui s'amusait des mêmes blagues, s'offusquait des mêmes bêtises, sont revenus en un quart de seconde. Ce qui m'épate vraiment dans ce groupe, c'est qu'individuellement, nous nous apprécions
tous à des degrés différents, nous moquons parfois certains membres, nous nous opposons, mais l'effet de groupe donne cette alchimie particulière qui fait que nous sommes sur la même longueur
d'ondes.
Même si je me confie plus à J, que M est plus réceptif à mes blagues légères, que S m'agace parfois, me fait rire souvent, ... avec eux je me sens bien et l'essentiel est là. Je pense que nous avons
des valeurs communes qui nous rassemblent et notre lien, qui va surement de distendre puis se retendre au fil du temps, existera toujours.
f.loo qui veut le rester
mer.
13
mai
2009
Inauguration en petite pompe
BIENVENUE à tous sur mon (nouveau/premier) site!
Quelle classe, j'ai mon site ! Bon, ça fait très prétentieux mais en fait, ça ne l'est pas du tout ! Juste l'euphorie des premiers instants après la naissance de mon bébé !
Pourquoi ce site ?
J'ai longtemps réfléchi avant de me lancer dans la blogosphère. Je m'intéresse beaucoup aux nouvelles technologies, aux nouveaux moyens de communication mais pourquoi ajouter une goutte d'eau dans
cet océan d'information qu'est le net ? Après de longs mois, j'ai décidé de me lancer, tout d'abord parce que finalement, ce site me permet d'avoir un espace personnel, une sorte de bibliothèque de
ma pensée, de mes envies, de mes coups de cœur et coups de gueule,... (ça fait très cliché tout ça, dis donc !) Je n'oblige personne à le regarder ni le suivre, même si évidemment ça fait toujours
plaisir de voir des gens qui considère ce que l'on fait.
Qui suis-je ?
Dans la « vraie » vie, je suis étudiant pour encore quelques mois. Je ne désire pas dévoiler mon identité, non pas, parce que je n'assumerais pas ce que je compte dire sur ce site, mais plutôt pour
protéger ce que l'on appelle aujourd'hui l' « identité virtuelle ». Certaines personnes pourraient s'en servir à mauvais escient et puisque je posterais des articles à caractère politique, je préfère
me prémunir. (On a pu voir récemment que certaines grandes entreprises notamment des médias ne souhaitent pas que leurs collaborateurs exposent leur vue). En général, je suis assez discret sur ma
personne et je pense que ça ne va pas changer ici. Vous en apprendrez un peu plus au fil des posts.
J'assume mes contradictions, mes incohérences qui font que je suis qui je suis, un homme qui doute à chaque instant. J'assume mes idées qui peuvent être parfois convenues mais parfois à contre courant. J'assume (un peu moins) les quelques photes d'orthografe et peut être même de grammaire qui risquent de m'échapper. Je ne suis pas écrivain, journaliste, et prendre la plume, et en l'occurrence le clavier ne m'est pas chose aisée. Mon style est parfois même simple, je ne prétends pas à faire de la littérature. Ici vous ne trouverez que des opinions, des formulations personnelles d'événements d'actualités, ou qui me concernent de plus près.
Pourquoi f.loo ?
f.loo, c'est un site qui regroupe tout ce qui m'interpelle, ce que j'aime ou que je déteste. C'est aussi dans une moindre mesure un journal de bord.
f.loo (à prononcer flou bien entendu !) parce que, comme je l'ai dit plus haut, je doute et les lignes de ma pensée ne sont sans doute pas bien claires. Il n'est pas impossible que quelques articles vous éclairent mais l'objectif personnel est plutôt d'éclaircir ma vision des choses en les formalisant.
Petit indice sur ma personne : f est la première lettre de mon prénom ! Je vous avais bien dit que vous en sauriez un peu plus...
Quelles sont les règles ?
Elles sont simples :
Sont autorisés : les commentaires et le débat. J'essaierais au maximum d'y répondre et ce rapidement.
Sont bannis : les commentaires injurieux, désobligeants, agressifs,... à mon appréciation ! Ils seront supprimés.
A bientôt
f.loo





